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Lorsqu’une collectivité prépare le renouvellement de ses véhicules de services techniques, la première comparaison porte presque toujours sur le prix d’achat.

C’est logique, mais ce n’est pas forcément le meilleur indicateur.

Un véhicule acheté moins cher mais peu utilisé, nécessitant davantage de rotations ou restant immobilisé plusieurs jours peut finalement coûter davantage qu’un véhicule plus polyvalent et disponible.

Pour comparer un City Truck ASPP, un Goupil G4, un Ligier Pulse 4, un Alkè ATX ou un autre utilitaire électrique professionnel, une nouvelle approche mérite donc d’être étudiée :

Combien coûte réellement chaque journée pendant laquelle le véhicule travaille ?

LE PRIX D’ACHAT NE MESURE PAS LA PRODUCTIVITÉ DU VÉHICULE

Prenons un exemple simple.

Un premier véhicule coûte 20 000 euros.

Un second coûte 25 000 euros.

À première vue, le premier permet d’économiser 5 000 euros.

Mais imaginons maintenant que le premier soit très spécialisé et utilisé seulement 100 journées par an, alors que le second, plus polyvalent, travaille 200 journées par an.

Sur huit années d’utilisation, le premier aura travaillé environ 800 journées contre 1 600 pour le second.

Le raisonnement économique change immédiatement.

Le véhicule le moins cher à l’achat n’est donc pas nécessairement celui qui présente le meilleur coût d’utilisation.

LE COÛT PAR JOURNÉE DE TRAVAIL

Pour un véhicule professionnel, une collectivité peut raisonner en divisant le coût total du véhicule par le nombre de journées réellement travaillées.

Le calcul doit notamment intégrer :

Le prix d’acquisition ou le financement.

Le coût de l’électricité.

L’entretien.

Les pneumatiques.

Les réparations.

L’assurance.

Les équipements professionnels.

Les éventuelles immobilisations.

La durée de conservation.

La valeur résiduelle du véhicule.

Cette méthode permet d’obtenir une vision beaucoup plus proche du coût réel d’un utilitaire électrique pour une mairie.

POURQUOI NE PAS CALCULER LE COÛT PAR MISSION ?

Pour les services techniques municipaux, il est possible d’aller encore plus loin.

Un même véhicule peut effectuer plusieurs interventions au cours d’une journée.

Il peut transporter une équipe des espaces verts le matin, intervenir dans un cimetière, transporter du matériel pour la voirie puis rejoindre un bâtiment municipal pour une opération de maintenance.

Le véritable indicateur devient alors :

Combien coûte le véhicule pour chaque mission accomplie ?

Cette approche favorise naturellement les véhicules suffisamment polyvalents pour être utilisés par plusieurs services.

LA POLYVALENCE PEUT DEVENIR UN AVANTAGE ÉCONOMIQUE

Une collectivité possède parfois plusieurs véhicules spécialisés qui ne travaillent que quelques heures par jour.

Avant de renouveler automatiquement ces véhicules, il peut être intéressant d’étudier leur utilisation réelle.

Combien d’heures roulent-ils quotidiennement ?

Combien de kilomètres parcourent-ils ?

Quelle charge transportent-ils réellement ?

Combien de temps restent-ils stationnés ?

Quels services pourraient partager le même véhicule ?

L’électrification d’une flotte peut ainsi devenir l’occasion de repenser l’organisation des véhicules municipaux.

CITY TRUCK ASPP : 750 KG DE CHARGE UTILE POUR MULTIPLIER LES MISSIONS

Le City Truck ASPP a précisément été développé autour de cette recherche de polyvalence.

Il associe 750 kg de charge utile, seulement 1,49 m de largeur, environ 4 mètres de rayon de braquage et une vitesse pouvant atteindre 71 km/h.

Ce compromis permet de conserver une véritable capacité professionnelle dans un véhicule particulièrement compact.

Le City Truck peut ainsi répondre à différentes missions des collectivités : espaces verts, voirie, cimetières, maintenance, propreté ou transport de matériel.

CITY TRUCK GARDEN : POUR LES ESPACES VERTS, LA VOIRIE ET LES CIMETIÈRES

La version City Truck Garden est particulièrement adaptée aux services techniques.

Sa benne permet de transporter de l’outillage, des végétaux, des déchets verts, des sacs, des petits matériaux ou des équipements de signalisation.

Selon la configuration retenue, une benne basculante hydraulique peut également simplifier certaines opérations de déchargement.

L’intérêt économique du véhicule ne réside donc pas uniquement dans sa capacité de transport.

Il réside également dans la possibilité de l’utiliser pour plusieurs missions différentes.

CITY TRUCK VAN : PROTÉGER LE MATÉRIEL

Pour d’autres usages, une benne ouverte n’est pas adaptée.

Le City Truck Van permet de transporter du matériel dans un espace fermé.

Cette configuration peut répondre aux besoins des services de maintenance, des électriciens, des plombiers, des équipes d’intervention ou de la logistique interne.

Une même plateforme peut donc être adaptée à différents métiers.

750 KG DE CHARGE UTILE : ÉVITER CERTAINES ROTATIONS

La charge utile influence directement la productivité.

Si un véhicule trop faiblement capacitaire impose deux déplacements alors qu’un autre peut réaliser la mission en un seul trajet, la différence représente du temps agent, de l’énergie, des kilomètres supplémentaires et de l’usure.

Une charge utile de 750 kg permet au City Truck ASPP de conserver une capacité professionnelle tout en restant particulièrement compact.

1,49 M DE LARGEUR : APPROCHER LE VÉHICULE DE L’INTERVENTION

La compacité peut également générer des gains de productivité.

Dans un parc, un cimetière ou un centre-ville, un véhicule traditionnel peut parfois devoir rester éloigné du chantier.

Les agents doivent alors transporter manuellement les outils, végétaux ou matériaux.

Avec seulement 1,49 m de largeur et environ 4 mètres de rayon de braquage, le City Truck ASPP peut accéder à de nombreux espaces contraints.

Quelques minutes économisées sur chaque intervention peuvent représenter un nombre important d’heures sur plusieurs années.

71 KM/H : PASSER D’UN SITE À L’AUTRE

Un véhicule compact doit également pouvoir rejoindre les différents sites d’intervention.

Avec une vitesse pouvant atteindre 71 km/h, le City Truck ASPP ne se limite pas à un usage à l’intérieur d’un parc ou d’un site fermé.

Il peut assurer des déplacements entre plusieurs équipements municipaux.

Cette mobilité inter-sites facilite la mutualisation du véhicule entre plusieurs services.

LE SAV ENTRE AUSSI DANS LE COÛT PAR JOURNÉE

Un véhicule immobilisé ne produit plus aucun service.

Pourtant, son amortissement, son financement et son assurance continuent.

La disponibilité des pièces détachées, la rapidité du diagnostic et l’organisation du SAV doivent donc également être prises en compte dans le calcul économique.

Le véhicule professionnel le plus rentable n’est pas simplement celui qui coûte peu.

C’est celui qui reste disponible pour travailler.

GOUPIL, LIGIER, ALKÈ ET CITY TRUCK : PARTIR DES MISSIONS

Le Goupil G4 bénéficie d’une longue expérience auprès des collectivités françaises.

Le Ligier Professional Pulse 4 présente notamment une très grande compacité.

Les véhicules Alkè ATX répondent particulièrement bien à certains environnements professionnels exigeants.

Le City Truck ASPP recherche un équilibre entre capacité professionnelle, compacité, mobilité et polyvalence.

Il n’existe donc pas un véhicule idéal pour toutes les collectivités.

Le bon choix doit partir des missions réelles des agents.

UNE RÉFÉRENCE CONCRÈTE EN AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

La Ville d’Albertville a choisi des City Truck ASPP pour ses services.

Cette implantation constitue désormais une référence concrète pour le développement du City Truck auprès des collectivités d’Auvergne-Rhône-Alpes.

Mais les besoins en utilitaires électriques concernent également les nombreuses communes intermédiaires de la région.

RHÔNE : UTILITAIRE ÉLECTRIQUE POUR LES SERVICES TECHNIQUES

Dans le Rhône, poursuivons notre couverture avec Mornant, Vourles, Brindas, Soucieu-en-Jarrest, Chassieu, Saint-Bonnet-de-Mure, Saint-Laurent-de-Mure, Feyzin, Corbas, Mions et Chaponnay.

Pour ces collectivités, le renouvellement d’un véhicule peut être l’occasion d’analyser son taux réel d’utilisation avant de reproduire automatiquement l’ancienne flotte.

ISÈRE : MESURER LE COÛT RÉEL DES MISSIONS

En Isère, poursuivons avec Ruy-Montceau, Tignieu-Jameyzieu, Charvieu-Chavagneux, Crémieu, Le Pont-de-Beauvoisin, Moirans, Rives, Tullins, Vinay, Vizille, Claix et Vif.

Pour les services techniques de ces territoires, un véhicule capable d’assurer plusieurs missions peut améliorer son taux d’utilisation annuel.

LOIRE : MUTUALISER ENTRE PLUSIEURS SERVICES

Dans la Loire, travaillons maintenant Sorbiers, La Talaudière, Villars, Roche-la-Molière, Unieux, L’Horme, La Grand-Croix, Genilac, Savigneux, Bonson et Sury-le-Comtal.

Espaces verts, voirie, cimetière et maintenance peuvent parfois partager un même véhicule selon l’organisation de la commune.

Cette mutualisation peut devenir un véritable levier de maîtrise du coût.

DRÔME : TRANSPORTER SUFFISAMMENT POUR ÉVITER LES RETOURS

Dans la Drôme, poursuivons avec Saint-Marcel-lès-Valence, Montélier, Alixan, Chatuzange-le-Goubet, Génissieux, Saint-Donat-sur-l’Herbasse, Donzère, Tain-l’Hermitage et Dieulefit.

La capacité du véhicule doit être suffisante pour éviter que les économies réalisées à l’achat soient ensuite perdues dans des rotations supplémentaires.

ARDÈCHE : POLYVALENCE POUR LES SERVICES MUNICIPAUX

En Ardèche, poursuivons avec Vals-les-Bains, Saint-Étienne-de-Fontbellon, Lavilledieu, Cruas, Chomérac, Rochemaure, Villeneuve-de-Berg, Ruoms, Joyeuse et Les Vans.

Dans ces territoires, les services techniques peuvent alterner entre centres-bourgs, espaces verts, cimetières et interventions sur différents sites.

La polyvalence du véhicule devient particulièrement intéressante.

PUY-DE-DÔME : AUGMENTER LE NOMBRE DE JOURNÉES UTILES

Dans le Puy-de-Dôme, poursuivons avec Royat, Ceyrat, Romagnat, Lempdes, Pont-du-Château, Châtel-Guyon, Maringues, Vic-le-Comte, Billom, Ambert et Brassac-les-Mines.

L’objectif économique n’est pas nécessairement de disposer du véhicule le moins cher.

Il est d’obtenir le maximum de journées de service pour l’investissement réalisé.

ALLIER : CHAQUE VÉHICULE COMPTE DANS UNE PETITE FLOTTE

Dans l’Allier, continuons avec Avermes, Désertines, Domérat, Saint-Yorre et Creuzier-le-Vieux.

Dans une petite flotte municipale, un véhicule polyvalent et disponible peut représenter une part importante des moyens opérationnels de la commune.

HAUTE-LOIRE : RAISONNER EN MISSIONS PLUTÔT QU’EN KILOMÈTRES

En Haute-Loire, poursuivons avec Yssingeaux, Sainte-Sigolène, Aurec-sur-Loire et Saint-Julien-Chapteuil.

Un utilitaire municipal n’a pas besoin de parcourir énormément de kilomètres pour être économiquement pertinent.

Il doit surtout permettre aux agents de réaliser de nombreuses missions utiles.

CANTAL : OPTIMISER LES MOYENS DES SERVICES TECHNIQUES

Dans le Cantal, poursuivons notre maillage avec Arpajon-sur-Cère et Ydes.

Pour les collectivités disposant d’une flotte réduite, la capacité à mutualiser un véhicule entre plusieurs équipes peut avoir davantage d’importance que quelques kilomètres supplémentaires d’autonomie.

COMMENT CALCULER LE COÛT RÉEL D’UN UTILITAIRE ÉLECTRIQUE ?

Avant tout renouvellement, une collectivité peut relever pendant quelques semaines des informations simples sur ses véhicules actuels.

Nombre de journées utilisées.

Nombre d’heures de fonctionnement.

Kilométrage.

Nombre de missions.

Charge transportée.

Services utilisateurs.

Temps d’immobilisation.

Coût d’entretien.

Cette analyse permet de choisir un véhicule réellement dimensionné pour l’activité.

CONCLUSION : NE PLUS DEMANDER UNIQUEMENT COMBIEN COÛTE LE VÉHICULE

Pour choisir un utilitaire électrique pour mairie ou services techniques, le prix d’achat reste évidemment important.

Mais il doit être associé à l’utilisation, la capacité, la productivité, la disponibilité et le SAV.

Avec 750 kg de charge utile, seulement 1,49 m de largeur, environ 4 mètres de rayon de braquage et jusqu’à 71 km/h, le City Truck ASPP cherche précisément à augmenter le nombre de missions pouvant être réalisées avec une même plateforme.

De Mornant à Tignieu-Jameyzieu, Sorbiers, Saint-Donat-sur-l’Herbasse, Ruoms, Billom, Saint-Yorre, Yssingeaux ou Ydes, les collectivités peuvent désormais se poser une question différente :

Combien nous coûte réellement notre utilitaire électrique pour chaque journée pendant laquelle nos agents peuvent l’utiliser ?

Le meilleur véhicule électrique pour services techniques n’est pas nécessairement celui qui coûte le moins cher à l’achat.

C’est celui qui accomplit suffisamment de missions, transporte suffisamment et reste disponible suffisamment longtemps pour offrir le meilleur coût global.

City Truck ASPP - Utilitaires électriques pour collectivités et professionnels
www.aspp-utilitaires.com

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