
Lorsqu’une collectivité compare plusieurs utilitaires électriques, elle analyse généralement le véhicule.
Son prix.
Son autonomie.
Sa charge utile.
Ses dimensions.
Sa vitesse.
Mais elle oublie parfois l’élément économiquement le plus important qui se trouve à l’intérieur :
Les agents.
Un véhicule municipal n’est pas seulement un moyen de transporter du matériel.
Il transporte également du temps de travail.
Lorsqu’un utilitaire mobilise deux agents pendant une journée, chaque minute perdue dans un trajet inutile, une manœuvre, un chargement, un retour au centre technique ou une manutention supplémentaire concerne deux personnes.
Avec trois agents, elle en concerne trois.
Cette réalité change complètement la manière de calculer le coût d’un véhicule professionnel.
Et elle explique pourquoi le véhicule le moins cher à acheter n’est pas nécessairement celui qui coûte le moins cher à une collectivité.
LE VÉHICULE TRANSPORTE DU MATÉRIEL, MAIS AUSSI DES HEURES DE TRAVAIL
Prenons un exemple volontairement simple.
Deux agents partent effectuer une intervention.
Le véhicule ne peut pas accéder suffisamment près du chantier.
Ils doivent stationner à 100 mètres.
Il faut sortir le matériel, le transporter jusqu’au lieu d’intervention puis effectuer le trajet inverse une fois le travail terminé.
Supposons que cette contrainte ajoute seulement 8 minutes à l’intervention.
Avec deux agents, cela représente 16 minutes de temps de travail cumulé.
Si cette situation se reproduit six fois dans la journée :
96 minutes de travail ont été mobilisées.
Sur 200 journées d’utilisation :
Cela représente 320 heures de travail cumulées.
Ce calcul n’est évidemment qu’un exemple.
Mais il montre pourquoi quelques minutes apparemment insignifiantes peuvent devenir importantes lorsqu’elles sont multipliées par le nombre d’agents et le nombre d’interventions.
LE PRIX D’ACHAT NE DEVRAIT DONC JAMAIS ÊTRE ANALYSÉ SEUL
Imaginons maintenant deux véhicules séparés par quelques milliers d’euros à l’achat.
Le premier coûte moins cher.
Mais il oblige régulièrement les équipes à effectuer davantage de manutention ou de rotations.
Le second est mieux adapté aux missions et permet de récupérer quelques dizaines de minutes chaque jour.
Le véhicule le moins cher sur le bon de commande peut alors devenir le plus coûteux pendant son exploitation.
Ce raisonnement est particulièrement important dans les collectivités parce que la durée de détention d’un véhicule professionnel peut être longue.
L’écart doit donc être observé sur plusieurs années.
C’est le principe même du coût total d’utilisation.
Mais il faut aller encore plus loin.
Pour un utilitaire municipal, nous devrions probablement parler de coût par mission.
COMBIEN COÛTE RÉELLEMENT UNE HEURE DE VÉHICULE ?
La réponse dépend de chaque collectivité.
Il faut intégrer le véhicule.
L’énergie.
L’assurance.
L’entretien.
Mais également le personnel.
Et plus le nombre d’agents embarqués augmente, plus la productivité du véhicule devient importante.
Une heure passée à rouler inutilement avec deux agents n’est pas seulement une heure de véhicule.
Ce sont deux heures de travail mobilisées.
C’est pourquoi une différence de quelques kilomètres d’autonomie devient parfois secondaire par rapport à une différence de gabarit, de capacité ou d’organisation du chargement.
LE GABARIT PEUT AVOIR UNE VALEUR HUMAINE
Le City Truck ASPP mesure 1,49 m de largeur.
Son rayon de braquage est d’environ 4 mètres.
Ces caractéristiques ne servent pas seulement à dire que le véhicule est compact.
Elles peuvent permettre aux agents d’approcher davantage de certains lieux d’intervention.
Cimetières.
Parcs.
Équipements sportifs.
Zones techniques.
Centres urbains.
Sites communaux.
Lorsque le véhicule peut s’approcher du lieu de travail, les outils et les matériaux parcourent moins de distance à la main.
Cela peut sembler secondaire sur une intervention.
Cela l’est beaucoup moins lorsque le phénomène se répète toute la journée.
MAIS 1,49 M N’EST PAS LE RECORD DU MARCHÉ
Il faut le préciser.
Le Goupil G4 a notamment été présenté par son constructeur avec une largeur d’environ 1,20 m.
Pour certaines allées extrêmement étroites, cet avantage peut être déterminant.
C’est précisément pourquoi il faut éviter les comparatifs qui cherchent absolument à faire gagner le même véhicule sur tous les critères.
Si la priorité absolue d’une collectivité est de circuler dans un espace extrêmement étroit, la largeur du Goupil mérite clairement d’être étudiée.
Mais le gabarit n’est qu’une partie de l’équation.
Il faut ensuite ajouter :
La charge réellement transportée.
La vitesse nécessaire.
Les distances entre les interventions.
La carrosserie.
Le volume.
Et la nature du travail.
DEUX AGENTS ET 500 KG DE MATÉRIEL : LE COMPARATIF CHANGE
Prenons une équipe qui doit transporter régulièrement 450 à 500 kg.
La question de la charge utile devient immédiatement éliminatoire.
Le Ligier Professional Pulse 4 Long L7e plateau trois ridelles actuellement présenté par Ligier affiche une charge utile de 308 kg, une longueur de 3,356 m et jusqu’à 161 km d’autonomie.
Pour une tournée légère, cette configuration peut parfaitement convenir.
Pour transporter 500 kg, elle ne répond simplement plus au besoin.
Le City Truck ASPP peut atteindre 750 kg de charge utile selon configuration.
Il se situe donc dans une catégorie intermédiaire intéressante pour les équipes qui ont besoin de transporter plusieurs centaines de kilogrammes sans nécessairement passer à un véhicule beaucoup plus lourd.
À L’INVERSE, CERTAINES MISSIONS EXIGENT BEAUCOUP PLUS QUE 750 KG
L’Alkè ATX4 démontre parfaitement pourquoi il ne faut pas chercher un véhicule universel.
Sur l’ATX 440S, Alkè annonce jusqu’à 1 600 kg de capacité de charge, jusqu’à 200 km d’autonomie et une vitesse de 50 km/h.
Sur l’ATX 480S, le constructeur annonce jusqu’à 1 520 kg de capacité, jusqu’à 170 km d’autonomie et quatre roues motrices.
Pour une collectivité transportant réellement 1 200 ou 1 400 kg, ou nécessitant une transmission intégrale, la comparaison est vite faite.
L’Alkè répond à une mission que le City Truck n’a pas vocation à accomplir.
Mais une équipe transportant quotidiennement 350 ou 500 kg doit-elle pour autant acheter une capacité de 1 500 kg ?
Pas nécessairement.
Le bon véhicule est celui qui dispose d’une marge suffisante sans être inutilement surdimensionné.
LA VITESSE PREND UNE AUTRE DIMENSION LORSQUE DEUX AGENTS SONT À BORD
Prenons maintenant un véhicule reliant plusieurs sites.
Un trajet dure 20 minutes avec un véhicule.
Une autre configuration permet de l’effectuer en 15 minutes.
L’écart est seulement de cinq minutes.
Avec deux agents :
10 minutes de travail cumulées.
Quatre liaisons de ce type dans la journée :
40 minutes.
Sur une année, la différence peut devenir significative.
Le City Truck ASPP peut atteindre 71 km/h.
Ce chiffre n’est pas particulièrement important pour un véhicule travaillant toute la journée à l’intérieur d’un parc.
Il peut en revanche devenir intéressant pour une équipe qui doit rejoindre plusieurs quartiers ou équipements.
À l’autre extrémité, le Piaggio Porter NPE peut atteindre 90 km/h.
Pour des missions comportant beaucoup de route, cet avantage est réel.
Encore une fois, le parcours doit décider.
COMPARATIF FACTUEL : QUEL POSITIONNEMENT POUR QUELLE ÉQUIPE ?
CITY TRUCK ASPP
Charge utile :
Jusqu’à 750 kg selon configuration.
Largeur :
1,49 m.
Rayon de braquage :
Environ 4 mètres.
Vitesse maximale :
Jusqu’à 71 km/h.
Autonomie annoncée :
Jusqu’à 220 km selon configuration.
Carrosseries :
Garden, Cargo, Van, Fresh.
Particulièrement intéressant pour :
Les équipes effectuant plusieurs interventions quotidiennes, nécessitant une charge utile intermédiaire et devant relier différents sites.
Point à retenir :
L’équilibre entre capacité de transport, faible largeur, maniabilité et vitesse.
GOUPIL G4
Largeur :
Environ 1,20 m selon les configurations documentées.
Charge utile :
Très variable selon carrosserie et homologation, avec des capacités pouvant atteindre des niveaux élevés sur certaines versions.
Autonomie :
Variable selon batterie et configuration, pouvant approcher 200 km sur certaines versions équipées d’une batterie 21 kWh.
Carrosseries :
Très nombreuses adaptations professionnelles.
Particulièrement intéressant pour :
Les parcs, cimetières et environnements où la largeur constitue une contrainte prioritaire.
Point à retenir :
Un avantage important dans les accès extrêmement étroits.
LIGIER PROFESSIONAL PULSE 4 LONG L7e PLATEAU 3 RIDELLES
Longueur :
3,356 m.
Charge utile annoncée :
308 kg.
Autonomie annoncée :
Jusqu’à 161 km.
Batterie :
2 x 5,51 kWh.
Équipements :
Basculement hydraulique et rehausses ajourées disponibles selon configuration.
Particulièrement intéressant pour :
Les équipes légères et les missions de proximité.
Point à vérifier :
La masse réellement transportée pendant une journée complète.
ALKÈ ATX4
ATX 440S :
Charge utile annoncée :
Jusqu’à 1 600 kg.
Autonomie :
Jusqu’à 200 km.
Vitesse :
50 km/h.
Transmission :
2 roues motrices.
ATX 480S :
Charge utile annoncée :
Jusqu’à 1 520 kg.
Autonomie :
Jusqu’à 170 km.
Vitesse :
50 km/h.
Transmission :
4 roues motrices.
Particulièrement intéressant pour :
Les travaux lourds, les fortes charges, le remorquage et les usages nécessitant réellement quatre roues motrices.
Point à retenir :
Des capacités nettement supérieures au City Truck lorsqu’une mission exige plus d’une tonne de charge.
PIAGGIO PORTER NPE
Charge utile annoncée :
Jusqu’à environ 1 050 kg.
Vitesse maximale :
90 km/h.
Batterie :
42 kWh LFP selon les dernières données constructeur publiées.
Autonomie :
Jusqu’à environ 250 km en cycle urbain selon configuration et données constructeur.
Particulièrement intéressant pour :
Les équipes parcourant davantage de route et nécessitant autour d’une tonne de charge utile.
Point à retenir :
Un positionnement davantage orienté petit camion électrique routier.
LE CITY TRUCK OCCUPE VOLONTAIREMENT LE MILIEU
Le comparatif devient intéressant lorsqu’on ne cherche pas artificiellement un gagnant.
Le Goupil peut être plus étroit.
Le Ligier peut suffire pour des charges légères.
L’Alkè peut transporter deux fois la charge utile maximale du City Truck sur certaines versions.
Le Piaggio peut atteindre 90 km/h et transporter plus d’une tonne.
Le City Truck ASPP propose une autre combinaison :
Jusqu’à 750 kg de charge utile.
1,49 m de largeur.
Environ 4 mètres de rayon de braquage.
Jusqu’à 71 km/h.
Plusieurs carrosseries professionnelles.
Cette position intermédiaire peut être particulièrement pertinente pour les collectivités qui cherchent un véhicule capable d’accomplir plusieurs métiers plutôt qu’une machine extrêmement spécialisée.
DEUX AGENTS ESPACES VERTS : LE VOLUME PEUT DEVENIR LE PROBLÈME
La masse n’est d’ailleurs pas toujours le facteur limitant.
Une équipe espaces verts peut transporter relativement peu de poids mais beaucoup de volume.
Branches.
Feuilles.
Tailles de haies.
Déchets végétaux.
Dans cette situation, une benne pleine peut provoquer un retour au dépôt bien avant d’avoir atteint 750 kg.
Sur le City Truck Garden, l’utilisation de rehausses adaptées permet d’approcher les 4 m3 pour les matières légères et volumineuses.
Le bénéfice potentiel est simple :
Si l’équipe évite un retour, ce ne sont pas seulement quelques kilomètres économisés.
Ce sont deux agents qui restent sur leur chantier.
DEUX AGENTS DE MAINTENANCE : L’ORGANISATION DU FOURGON PEUT ÊTRE PLUS IMPORTANTE QUE SON VOLUME
Prenons maintenant une équipe de maintenance.
Elle transporte :
Des outils.
Des pièces.
Des consommables.
Du matériel électrique.
De la plomberie.
Des équipements de réparation.
Un grand fourgon peut contenir énormément de matériel.
Mais s’il est utilisé à 25 % de son volume, sa taille n’apporte pas nécessairement de bénéfice.
Un véhicule compact équipé d’un caisson correctement organisé peut permettre aux agents d’emporter exactement ce dont ils ont besoin tout en approchant davantage des bâtiments.
La version City Truck Van répond à cette logique.
Le véhicule devient alors un petit atelier mobile.
À NÎMES, LE NOMBRE D’AGENTS CHANGE LE CALCUL
À Nîmes, une équipe technique effectuant de nombreuses interventions peut parcourir relativement peu de kilomètres tout en passant une grande partie de sa journée autour du véhicule.
Dans ce type d’usage, réduire les temps de stationnement, de manutention et de déplacement à pied peut avoir davantage d’impact qu’augmenter l’autonomie de plusieurs dizaines de kilomètres.
À AURILLAC, LES DISTANCES ENTRE SITES REDONNENT DE L’IMPORTANCE À LA VITESSE
À Aurillac, certaines équipes peuvent devoir relier plusieurs équipements ou secteurs dans la même journée.
Le véhicule doit alors rester suffisamment compact une fois arrivé sur le chantier, mais également capable de circuler efficacement entre les interventions.
C’est précisément dans ce type d’utilisation que les 71 km/h du City Truck peuvent élargir son périmètre d’utilisation.
À APT, UNE ÉQUIPE ESPACES VERTS NE CHERCHE PAS LA MÊME CHOSE QU’UNE ÉQUIPE DE MAINTENANCE
À Apt, dans le Vaucluse, le choix d’un utilitaire devrait commencer par l’observation des métiers.
Les espaces verts peuvent privilégier une benne hydraulique et du volume.
La maintenance recherchera davantage un espace fermé et organisé.
Un même châssis disponible en Garden, Cargo ou Van permet alors d’envisager plusieurs usages sans imposer la même carrosserie à tous.
À MENDE, LE RELIEF DOIT ÊTRE TESTÉ AVEC LE VÉHICULE CHARGÉ
À Mende, le relief rend particulièrement importante la validation en conditions réelles.
Un véhicule vide et un véhicule transportant plusieurs centaines de kilogrammes ne donnent pas nécessairement la même perception.
Accélération.
Démarrage.
Freinage.
Manœuvres.
Confort des agents.
Le meilleur moyen de savoir reste de charger le véhicule comme il le sera réellement et de le faire essayer aux utilisateurs.
À DRAGUIGNAN, LE GABARIT PEUT DEVENIR UN OUTIL DE PRODUCTIVITÉ
À Draguignan, une équipe intervenant dans différents secteurs urbains et équipements publics peut bénéficier d’un véhicule capable de se rapprocher du lieu de travail.
Quelques dizaines de mètres évités à pied semblent anecdotiques.
Multipliés par deux agents, plusieurs interventions par jour et plusieurs années, ils le sont beaucoup moins.
ALBERTVILLE : LES UTILISATEURS AVANT LE BON DE COMMANDE
L’expérience de la Ville d’Albertville reste particulièrement intéressante.
Le City Truck ASPP n’y a pas été choisi uniquement à partir d’une documentation commerciale.
Le véhicule a été soumis à une phase d’essais exigeante avec les utilisateurs.
Les agents ont pu confronter le véhicule à leurs besoins avant la décision.
Deux City Truck ASPP ont ensuite été livrés à la Ville en 2026.
La CCI Nice Côte d’Azur a également consacré un portrait à ASPP Technologies en revenant notamment sur cette adoption et sur le développement national de l’entreprise.
Cette méthode devrait probablement devenir la norme pour un véhicule professionnel :
Les chiffres permettent de présélectionner.
Les agents permettent de valider.
FAITES UN CALCUL TRÈS SIMPLE
Avant le prochain renouvellement d’un utilitaire, prenez une journée représentative.
Notez :
Le nombre d’agents présents dans le véhicule.
Le nombre d’interventions.
Les kilomètres.
Les temps de trajet.
Les temps de manœuvre.
La distance entre le stationnement et le chantier.
Le nombre de chargements et déchargements.
Les retours au centre technique.
La masse approximative transportée.
Puis multipliez chaque minute évitable par le nombre d’agents concernés.
Vous ne regarderez probablement plus le prix du véhicule de la même manière.
LES 5 QUESTIONS À POSER À VOTRE FUTUR FOURNISSEUR
Pouvons-nous essayer le véhicule avec deux agents et notre matériel habituel ?
Quelle est sa charge utile réelle dans la configuration livrée ?
Son gabarit permet-il d’approcher réellement de nos lieux d’intervention ?
Sa vitesse est-elle compatible avec nos déplacements entre différents sites ?
Quelle configuration permettrait de réduire les manutentions et les retours au centre technique ?
CONCLUSION
Un utilitaire professionnel ne transporte pas seulement une charge.
Il transporte du temps humain.
C’est probablement l’un des éléments les plus sous-estimés lors de l’achat d’un véhicule de collectivité.
Cinq minutes perdues avec deux agents deviennent dix minutes de travail.
Trente minutes de trajet inutile deviennent une heure de travail cumulée.
Une rotation évitée peut donc avoir beaucoup plus de valeur qu’une petite différence de consommation ou d’autonomie.
Cela ne signifie pas que le City Truck ASPP est le meilleur véhicule pour toutes les missions.
Il ne l’est pas.
Mais son positionnement devient intéressant lorsque les besoins se situent entre plusieurs extrêmes : jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration, 1,49 m de largeur, environ 4 mètres de rayon de braquage, jusqu’à 71 km/h et plusieurs carrosseries professionnelles.
Garden.
Cargo.
Van.
Fresh.
Pour une collectivité, la prochaine question à ajouter au cahier des charges pourrait donc être extrêmement simple :
COMBIEN D’AGENTS UTILISERONT CE VÉHICULE, ET COMBIEN DE TEMPS PEUT-IL LEUR FAIRE GAGNER CHAQUE JOUR ?
CITY TRUCK ASPP
Le petit utilitaire électrique professionnel pour les collectivités, les services techniques et les entreprises.
Pour découvrir les différentes configurations et organiser un essai avec vos agents :